A
PROPOS DE MA SONATE POUR FLUTE
(1991) DONNEE PAR 3 FOIS ET QUI A RECU LES FELICITATIONS DU GRAND
CONCERTISTE ANDRAS ADORJAN.
"...
Enfin, la sonate d'Hervé GILLES. L' inspiration semble mue par
l' instinct, comme sans calcul, capricieuse, abondante, d'une
liberté toute romantique. Mais Hervé GILLES sait
écrire. Tout s' intègre et chante. Notre attention est
sans cesse surprise par le mouvement des lignes. Climats divers : on
pense parfois à CHOPIN, à cause des emportements en
vagues du piano; à POULENC, (il y a de plus mauvais exemples ! )
à cause des inflexions tendres et savantes de la flute, mais la
verve d'un tempérament généreux qui a beaucoup
à dire et le dit aisément nous intéresse :
Hervé GILLES ne se force pas à la
"modernité", sans céder non plus à l'
académisme néo-classique. Quelque chose de naturel dans
le discours musical, un art de faire sonner les instruments en concert
qui ne cherche pas l'effet mais le trouve, cautionne ce jeune
compositeur..."
(15 juin 1991
Courrier de l'Ouest. Joseph
FUMET, critique musical.)
Lors
de
la création de ma sonate pour piano
réfléxions :
"j'ai entendu du
Stravinsky, du Bartok, du Chostakovitch, du Ravel... " (moi je
rajouterai du Weill; du Busoni, du Lekeu au début du mvt
lent...). Ca s'appelle des
influences.
A la suite de la
création
de "Chameleon Suite", une amie
m'a dit "Une musique
vraiment originale, personnelle qui ne ressemble à aucune
autre...".
Le plus beau compliment pour un
compositeur !
Le groupe
bruxellois de rock prog. :
"Dans toutes tes chansons ou tes
musiques on sent vraiment ta marque "ta patte"... (allusion
humoristique pour ceux qui me connaissent, car je pratique en amateur
l'élevage et le dressage en compétition de chiens.
N'hésitez-pas à me
faire part de vos réflexions...